Tentoonstelling Felix De Boeck : vernissage op 8 april 2011 om 19u.

1 april 2011

Deze extra-murostentoonstelling wordt georganiseerd door het FeliXart Museum in samenwerking met de parochie van Scherpenheuvel. Het bedevaartsoord wil op die manier bijdragen aan het aanreiken van schoonheid in de christelijk geïnspireerde kunst.

Felix De Boeck (1898-1995)

Samen met kunstenaars als Victor Servranckx, Karel Maes, Jozef Peeters en Georges Vantongerloo behoort Felix De Boeck tot de eerste generatie modernistische schilders in België. Het feit dat hij als prominent avant-gardist de keuze maakte om zich in de familiale boerderij te Drogenbos te vestigen en als landbouwer in zijn levensonderhoud te voorzien, maakt van deze veelzijdige kunstenaar een unicum in de Belgische kunstgeschiedenis.

Dat de spirituele werken van Felix De Boeck het best tot uitdrukking komen in religieuze oorden werd meermaals aangetoond. Na de kerk van Mol en de basiliek van Koekelberg, krijgen deze werken een mooie plaats in de meest bekende bedevaartplaats in België, de Onze-Lieve-Vrouwebasiliek van Scherpenheuvel. Van het fel gekleurde fauvisme tot de mystieke abstractie, exploreert De Boeck de kracht van het licht. Het meest diepgaande thema van zijn oeuvre is zonder twijfel “de Zelfgave”. Handen die opengaan en zich biddend strekken naar de hemel. De mens die zichzelf geeft. Het overstijgt de individuele spiritualiteit en raakt het universele. Naast de grote klassiekers zoals de “Zelfgave” en de “Barensnood”, wordt een mooie selectie minder bekende werken van de schilder-boer onder de aandacht gebracht in deze overzichtstentoonstelling, die in het teken van zijn mystieke inspiratie staat.

 

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Reacties

Door Yukiko 22/04/19 (3 jaren geleden)

Yukiko

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Je vois tout e0 fait le type d'arguments que vous pouvez m'opposer: "ce n'est tout e0 fait la meame chose".Reprenons deiups le de9but. Vous me sugge9rez d'inverser la charge de la preuve, c'est e0 dire de vous prouver que vous avez peut-eatre tort d'avancer "il existe un seuil de l'humain"; "les animaux ne re9fle9chissent pas e0 leurs propres actes".(Je me permets de re9pondre directement dans le commentaire : c'est plus commode pour re9pondre point par point.) Je maintiens en effet, avec la the9orie de la me9diation, la the8se d'un seuil de l'humain, ou encore d'un seuil de la culture, ou, peut-eatre plus exactement, d'un seuil de la structure ou d'un syste8me formel, dont la me9diation chez l'humain transforme (par exemple) l'expe9rience perceptive (cf. Olivier Sabouraud, Le langage et ses maux, 1995). Par contre, je ne fais en aucun cas de la ab re9flexion sur ses propres actes bb un crite8re de9cisif. Cette notion de ab re9flexion sur ses propres actes bb est d'ailleurs tre8s confuse. Elle implique une pluralite9 de de9terminismes : ce qui fait la logique de la re9flexion n'est sans doute pas ce qui permet de de9finir un soi et un non-soi et donc de poser un ab propre bb (cf. les fausses attributions de propos logiquement impeccables dans certaines hallucinations). La structuration formelle fonctionne en nous sans que nous ayons le moindre besoin d'y re9fle9chir. Chaque fois qu'un humain parle ou e9coute parler, lit ou e9crit, il fait de l'analyse phonologique et de l'analyse se9miologique sans en avoir la moindre conscience : e7a se voit seulement quand e7a commence e0 dysfonctionner, e0 savoir dans l'aphasie.A ce stade de la discussion, je sais pertinemment que si je vous parle de syste8me de parente9 chez les e9le9phants, vous allez me re9pondre "prouvez moi que c'est un syste8me de parente9 comme chez les Kayapo du Bre9sil central".Oui. Mieux, prouvez moi que c'est de la parente9 tout court et un syste8me tout court.Afin de ne pas perdre inutilement notre temps en de9bat pre9liminaire, je vous propose de conside9rer ceci: comme vous le savez, l'ethnologie est susceptible (et l'a e9te9) d'eatre totalement rebattue par un argument simple, la the8se Sapir-Whorf, selon laquelle les univers particuliers e0 chaque culture sont incommensurables et irre9ductibles les uns aux autres. Pas plus et pas moins e0 la limite que les univers particuliers e0 deux personnes d'une ab meame bb culture. On peut se communiquer et se comprendre par toutes sortes de moyens avec des gens dont on ne parle pas la langue et dont on ne connaeet pas grand chose de la ab culture bb. Un sourire, un geste... quiconque a un peu voyage9 en a fait mille fois l'expe9rience. On peut eatre aussi en plein malentendu avec des gens qui parlent cense9ment la ab meame bb langue et partagent cense9ment la ab meame bb culture. C'est l'expe9rience la plus quotidienne (ce de9bat par exemple ? ou les de9bats sans fin entre membres pourtant d'un ab meame bb parti politique). D'ailleurs, peut-on identifier des cultures comme on identifie des espe8ces ? Of9 passent les frontie8res entre les ab cultures bb ? L'ethnologue re9pond qu'en effet il ne pre9tend pas "lire" les pense9es indige8nes, mais que, pour autant, l'expe9rience acquise sur le terrain, conforte9es par de multiples observations, lui permettent d'affirmer jusqu'e0 preuve du contraire que les Arawete9 sont bel et bien "multinaturalistes", qu'ils voient bel et bien le jaguar sous telle forme ou non. Et pourtant il ne peut livrer un cerveau d'Indien Arawete9 pour prouver qu'il n'est pas en plein de9lire. Le verrou Sapir-Whorf est leve9 si l'on postule que les humains appartenant e0 la meame espe8ce, dote9 d'un meame syste8me nerveux, soumis aux meames lois physiques, interpre8tent le monde de manie8re de9chiffrable par d'autres humains, de9chiffrement dans lequel entre une bonne part d'intuition ou d'empathie (comment Descola peut-il affirmer que tel Ashuar "a l'air soucieux", ou que les enfants "poussent des cris de joie", sinon par le simple fait qu'e9tant humain il reconnaeet certaines manifestations universelles de joie ou de tristesse, qui fait qu'il n'a pas besoin de justifier son interpre9tation. Tout cela ne me pose gue8re proble8me. On a beaucoup exage9re9 la particularite9 de l'expe9rience ethnographique. Car je ne suis pas certain que l'expe9rience de l'ethnologue soit tre8s diffe9rente de celle de n'importe quelle rencontre humaine. On peut se sentir e9tranger chez les Ashuars, mais on peut aussi se sentir comple8tement e9tranger dans un autre milieu professionnel que le sien, ou dans le meame milieu, mais face e0 d'autres the9ories scientifiques. Par ailleurs les Ashuars sont des eatres parlants, Descola aussi. Les uns peuvent exposer leurs savoirs et croyances au second. Et puis, en effet, la communication ne passe pas seulement par le langage (l'aphasique qui ne parle plus trouve d'autres manie8res pour communiquer, comme je peux eatre e9mu par le sourire ou les larmes de quelqu'un dont je ne connais absolument pas la langue). Lorsque je vous parle de syste8me de parente9 chez les e9le9phants, c'est sur la foi d'observations prolonge9es, et non par activisme pro-life. C'est simplement pour attirer votre attention sur le fait que l'e9thologie (hors laboratoire) repose en grande partie sur le meame principe de coope9ration, qui fait qu'un e9thologue, apre8s quinze ans de terrains re9guliers, de9crivant des e9le9phants "mourning" sur le cadavre d'un nouveau ne9, a probablement de tre8s bonnes raisons d'employer le terme "mourning".Je n'ai aucune difficulte9 e0 admettre qu'un e9le9phant puisse e9prouver des e9motions comme je n'ai aucun mal e0 admettre qu'un animal en ge9ne9ral puisse e9prouver des e9motions. Je n'ai pas de difficulte9 non plus e0 admettre qu'il puisse e9prouver des e9motions plus particulie8rement dans certaines situations, comme la mort d'un nouveau-ne9. Peut-on dire qu'il ab porte le deuil bb (traduction litte9rale de mourning) ? Ben oui, on peut le dire. Mais que dit-on par le0 ? Qu'il e9prouve une peine ? Sans doute. Qu'il va faire ensuite un ab travail de deuil bb ? Moins sfbr. En tous cas, e7a n'apporte aucun argument permettant de soutenir l'existence d'un syste8me de parente9 (au sens de syste8me d'oppositions formelles) chez les e9le9phants.L'ide9e selon laquelle "il n'y a rien e0 savoir, et tous les arguments doivent eatre e9vacue9s les uns apre8s les autres afin qu'ils ne se constituent jamais en corpus stabilise9", est une re9action e0 laquelle sont confronte9s tous ceux qui, e0 l'inverse de la de9marche sociobiologique, estiment que les sciences humaines, par ses me9thodes fonde9es sur l'empirisme et l'observation, sont applicables e0 d'autres espe8ces qu'e0 la nf4tre. Mais les sciences humaines que je sache ne se de9finissent pas seulement par l'empirisme et l'observation. On pourrait en dire autant de la physique.J'ai base9 ma synthe8se d'HDR sur cette ide9e, mais un tre8s bon point de de9part est l'excellent livre de Schaeffer, 2007, "La Fin de l'exception humaine", analyse tre8s fine des conse9quences du carte9sianisme sur l'humanisme chre9tien et le naturalisme occidental.Pas lu. J'ai peut-eatre des colle8gues qui seraient mieux e0 meame de re9pondre le0-dessus. Jusqu'e0 plus ample information, e7a me semble toutefois participer d'un de9bat assez mal engage9 sur lequel je me suis de9je0 . Cf. aussi le et le second lien sur .CordialementKenavo

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